Disque dur : Comment j’ai perdu et récupéré toutes mes données
Après plus de 25 ans d’usage intensif des ordinateurs, on se sent toujours un peu bête quand on perd subitement l’accès à toutes ses données (pour cause de crash de disque dur) et qu’on se rend compte qu’on ne dispose pas de sauvegardes de tous ses fichiers les plus précieux. Mais là où par le passé on devait se résigner à repartir à zéro, j’ai découvert avec bonheur qu’on peut aujourd’hui compter sur l’expertise d’un technicien, et avec un peu de chance se tirer de ce mauvais pas avec un minimum de casse !
Loi de Murphy
Bien sur, ce n’est pas la première fois que la perte intempestive d’un disque dur m’oblige à faire un grand ménage par le vide dans ma configuration et à repartir pratiquement à zéro. A une certaine époque, on pouvait presque dire que ce type d’incident était salutaire, permettant parfois d’optimiser ses méthodes d’archivage et d’alléger la configuration de son poste de travail. Mais avec l’accroissement constant de la capacité des supports de stockage de masse, la quantité d’informations définitivement perdues à chaque fois que cette mésaventure s’est reproduite au long de ma carrière n’a fait qu’augmenter, prenant des dimensions catastrophiques aujourd’hui, puisqu’il est possible de perdre plusieurs centaines de gigaoctets de fichiers en une seconde (justement, ceux que l’on s’apprêtait à sauvegarder “demain”).
Aujourd’hui, toute la vie personnelle et familiale d’une personne passe par le stockage numérique (carnet d’adresse, correspondance, archives, comptabilité, photos de vacances, vidéos, souvenirs,…), et l’on s’expose donc, lors de la défaillance d’un disque dur, à des déconvenues qui dépassent largement le cadre professionnel : les photos des premiers pas du petit dernier ou l’adresse électronique de ce correspondant lointain sont des informations qui ont une valeur affective qui ne se mesure pas en heures de travail perdues.
Un mal qui empire
La course en avant vers des capacités de stockage toujours plus importantes (la barre du téraoctet étant franchie depuis déjà quelques années sur des configurations informatiques standard) a plusieurs conséquences de nature à empirer le mal :
- D’une part, les volumes et les tailles de fichier stockés (vidéo haute résolution par exemple) rendent peu pratique l’archivage au “fil de l’eau” sur média amovible tel qu’il se pratiquait traditionnellement (disquettes, puis CD-RW puis DVD-RW et aujourd’hui Blu-ray, sans oublier les cartouches Syquests, Zip et autres Jaz devenues aujourd’hui tout-à-fait vintage). Le coût et les évolutions techniques permanentes dans la technologie des flash-drives sur clé USB n’en font pas non plus un support d’archivage idéal et stable. Il est donc de plus en plus fréquent (et économiquement plus rentable) de se contenter de sauvegarder le contenu d’un disque dur entier… sur un autre disque dur (stratégie de redondance du stockage de masse, autrefois réservée aux entreprises).
- D’autre part, la volumétrie concernée, la diversité des types de média stockés, et les (mauvaises ?) habitudes du web font que les données stockées sont souvent de moins en moins structurées : on stocke “en vrac” des dizaines de gigaoctets de musique en mp3, de photos et de vidéo, et on s’en remet à des techniques d’indexation automatique et de moteurs de recherche pour retrouver ce qu’on cherche dans tout ce fouillis. Ceci ne favorise par les stratégies de sauvegarde raisonnée.
Reconstitution technique
Je me retrouvais donc à faire figure de cas d’école dans cet état des lieux quand, il y a quelques semaines, une manipulation intempestive de mon ordinateur portable Sony VAIO VGN-NR10E causait un crash de son disque dur interne. Ici, une petite reconstitution technique s’impose, afin peut-être de prévenir une même mésaventure aux possesseurs de machines équivalentes ou de conception proche. Pour ma part, c’est la deuxième fois que le disque dur de ce VAIO tombe subitement en panne, et je soupçonne aujourd’hui que les causes de la première défaillance qui était intervenue alors que la machine était encore sous garantie étaient probablement les mêmes.
Le disque dur interne du VGN est situé sous la carte mère, juste en-dessous du coin inférieur gauche de la machine (quand elle est posée à l’endroit devant vous), et donc simplement protégé par la coque en plastique peu rigide de l’ordinateur sur sa partie inférieure. Quand le portable est posé bien à plat sur une surface de travail rigide, ce positionnement du disque dur ne pose pas de problème, et il optimise le flux d’air pour le refroidissement des composants. Par contre, s’il vous prend la mauvaise idée de saisir l’ordinateur par son coin inférieur gauche pour le déplacer alors qu’il est en fonctionnement, vous vous exposez à détruire immédiatement votre disque dur comme cela m’est arrivé.
En effet, en saisissant l’ordinateur par le dessous dans son coin inférieur gauche, on exerce une pression à l’exact centre du capot du disque dur situé précisément à cet endroit. Or, écran ouvert, c’est l’ensemble du poids de la machine qui va faire levier sur ce point d’appui, et c’est donc une pression de plusieurs kilogrammes qui s’exerce sur un ou deux centimètres carrés : la surface de contact de vos doigts avec le capot en plastique. Or, nous l’avons dit, ce plastique n’est pas très rigide (et comme pour pratiquement tous les plastiques, cette rigidité décroit avec la température). C’est donc le capot métallique très fin du disque dur lui-même qui demeure comme seul rempart contre la force de torsion exercée. Or, comme il est indiqué en toutes lettres sur le capot des mini-disques durs Hitachi montés en usine dans ce Vaio, ceux-ci sont peu résistants à une pression exercée en leur centre.
Bref, ce qui devait arriver, arriva : la pression exercée fut suffisante pour bloquer l’axe de rotation du disque dur et le freiner immédiatement, provoquant un bruit de frottement caractéristique d’un atterrissage de la tête de lecture. Par la suite, la fragile mécanique, légèrement vrillée et freinée par la tête de lecture “posée” n’a pas pu re-fonctionner. L’ordinateur s’est planté immédiatement (“gel” du système d’exploitation) et n’a pas pu redémarrer (léger cliquetis au démarrage alors que le firmware du disque dur fait des tentatives pour lancer la mécanique, puis erreur du bios signalant l’impossibilité de booter).
Diagnostic : démontage du disque dur du VAIO
Dans l’adversité, mon premier réflexe a été de démonter entièrement l’ordinateur pour poser un premier diagnostic et vérifier avec certitude la provenance de la panne. L’ouverture du capot inférieur du Vaio ne pose pas de problème particulier : une douzaine de mini-vis identiques accessibles avec un tournevis d’électronicien le fixent sur son pourtour. Deux autres petites vis fixent le connecteur du disque dur SATA et permettent de le libérer.
En installant le disque dur dans un châssis externe (ou une station d’accueil SATA/USB du type de l’excellent RiXiD DS-30), je constatais rapidement que, même connecté sur d’autres machines, il refusait effectivement de démarrer. Par contre, en installant un autre disque dur SATA 2,5 pouces dans le Vaio, je me rendais compte que la carte mère et le portable lui-même fonctionnaient parfaitement, ce dont je puis rapidement m’assurer en installant une distribution d’Ubuntu depuis une clé USB sur ce disque dur de remplacement.
Muni de mon portable à nouveau fonctionnel sous Ubuntu GNU/Linux (il fonctionnait auparavant sous Windows Vista), je partais sur Google à la recherche d’un bon prestataire de restauration de données endommagées, fiable et… pas trop cher.
Comparatif des prestataires de récupération de données
J’avais déjà eu l’occasion de me faire, de façon indirecte, un avis sur la société “Chronodisk“, leader du secteur en France, à qui deux collègues de mon ancienne société avaient confié un total de trois disques durs. Le bilan était mitigé. Une de mes collègues avait pu récupérer l’ensemble des données personnelles d’un disque dur externe Maxtor de 300 Go qui ne démarrait plus, pour une somme très coquette (plus de 1000 Euros). Un autre disque dur s’était révélé non-défectueux et avait été restitué sans modification. Un troisième disque, par contre, avait eu un parcours plus préoccupant : après un premier devis “gratuit” s’établissant à environ 2000 Euros, le personnel technique de la société Chronodisk avait en effet réclamé à mon collègue de payer plus de 150 Euros pour l’achat de pièces détachées permettant d’accéder aux données pour réparer le disque dur. Or, après le paiement de cette somme non-remboursable, le disque dur fut déclaré “irrécupérable pour cause d’usinage des plateaux par les têtes de lecture” et restitué à son propriétaire. Pourtant, le boîtier du disque dur ne semblait pas avoir été ouvert (étiquette intacte). Voilà qui ne m’inspirait pas la confiance, tout comme de nombreux témoignages négatifs trouvés sur le web.
Après avoir demandé par e-mail des devis à une demi-douzaine de prestataires français, je me rendis rapidement compte qu’il existe en fait très peu de sociétés spécialisées dans la réparation de disques durs en France. Certaines sociétés ne sont que des officines qui sous-traitent les opérations techniques à d’autres, souvent situées hors de France, d’autres ne semblent pas pressées de travailler pour des particuliers. D’autres enfin, multiplient les identités et les portes d’entrée sur le web pour une même entité (ce qui est le cas de la société Chronodisk, qui opère également sous le nom SOSDISQUEDUR.COM)
Le Saint Bernard de mes données
C’est finalement sur le forum de Presence-PC (un des site pour lesquels je travaillais autrefois) que je découvrais l’existence de Pierre Husson et de sa société SOSDISQUEDUR.FR spécialisée dans la réparation de disques durs (à ne pas confondre avec son concurrent qui utilise le .COM !). Pierre Husson est un technicien indépendant, un vrai passionné, et un spécialiste expérimenté possédant son propre labo avec salle blanche situé en région parisienne. Après une prise de contact rapide par e-mail puis par téléphone, je décidais de me rendre sur place pour un diagnostic gratuit, afin de juger in situ de la qualité de la prestation proposée (qui se révélait par ailleurs d’un prix très raisonnable, surtout pour un particulier !)
La passion, le dévouement et le sens du service de cette société se ressentent immédiatement, et ce fut un vrai plaisir (et un grand soulagement) d’obtenir un service personnalisé pour la récupération de mes précieuses données, dans un univers malheureusement dominé par des sociétés de prestations de services très impersonnelles et “industrielles”.
S’il faut juger au résultat, les performances de Pierre Husson ont été impeccables : en 48 heures à peine, il avait récupéré l’intégralité de mes 150 gigas de données avec une fiabilité de 100%. Et pourtant, la tâche n’était pas simple : la mécanique complètement bloquées de mon mini-disque dur l’a obligé à intervenir en salle blanche pour changer les pièces et faire redémarrer le moteur et les plateaux. Heureusement, avec un stock de plusieurs milliers de disques durs de toutes marques et tous modèles qui l’entourent de toute part dans son atelier, Pierre Husson disposait des pièces nécessaires ! Et ce, sans délai ni coût supplémentaire.
La suite (La qualité se confirme…) en page 2…
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le 24 August 2010 à 12:43 h
[...] a bit earlier revision: P/N: 0A28844, manufactured in the same factory in November 2007). Once my data was later completely recovered from the original crashed hard disk (thanks to the excellent data recovery service of Pierre Husson from SOS Disque Dur), I chose to [...]
le 3 September 2010 à 1:16 h
[...] Un de nos clients a donné son appréciation de notre service, il résume parfaitement notre état d’esprit et notre engagement. http://www.yann.com/fr/recuperation-de-donnees-sur-disque-dur-20/08/2010.html [...]
le 1 October 2010 à 3:09 h
[...] un peu plus ancien : P/N : 0A28844, fabriqué dans la même usine en novembre 2007). Une fois que mes données ont été complètement récupérées sur le disque dur d’origine endommagé (grâce à l’excellent service de récupération de données de Pierre Husson de SOS DIsque [...]
le 21 January 2011 à 19:46 h
Bonjour,
Ayant eu moi aussi un sérieux problème de disque dur (avant de connaitre l’existence de ce blog), j’ai tout d’abord fait appel à la société Chronodisk qui m’a établi un devis à 1800€ argumentant une intervention obligatoire en salle blanche. Ce devis étant bien supérieur au budget limite que je m’étais fixé, j’ai récupéré mon disque auprès de Chronodisk et trouvé grâce à Google les coordonnées de Monsieur « Saint Bernard » Pierre Husson. Mes données ont été récupérées en 48h pour moins de 750€, une intervention en salle blanche n’était en fait pas nécessaire … Je confirme donc l’excellence des services de la société http://sos-disque-dur.com/, et je me pose à l’inverse de sérieuses questions relatives aux méthodes commerciales de la société Chronodisk …
Jacques Bodin, Poitiers
le 3 November 2011 à 13:11 h
Bonjour, comme c’est à la suite de la lecture de votre article que j’ai confié mon DD à ce monsieur, je tiens également à donner mon avis sur le service médiocre de Pierre Husson / SOS Disque Dur à Conflans Saint-Honorine. J’ai mis 7 mois, (oui, vous avez bien lu !) à récupérer mon disque dur et une partie seulement de ses données, et encore, il m’a fallu appeler toutes les semaines, le relancer continuellement, etc. A la fin, excédé, j’ai fini par me rendre sur place (deux fois une demi-journée en banlieue parisienne), pour me rendre compte du bordel innommable qui règne dans l’atelier de ce monsieur, certes gentil, mais très peu professionnel. Au final, la facture annoncée était salée (600 euros) vu le délai et l’énergie dépensée de mon côté comparé au temps qu’il y a consacré (à peine deux jours en tout). Il ne répond que rarement au téléphone, ne tient aucune de ses promesses, et inefficace au possible (combien de fois m’a-t’il raconté sa vie inintéressante pendant des heures alors qu’il me disait qu’il était débordé) et a même tenté de m’escroquer : il m’a annoncé avoir vendu mon disque à un autre client en me disant que de toute façon il était mort, et qu’il pouvait m’en vendre un autre à la place. Je n’ai pas été dupe, et évidemment mon disque fonctionne toujours très bien chez moi aujourd’hui… Il voulait même me montrer des vidéos dénudées de clients pour me faire patienter dans son atelier, c’est scandaleux alors qu’il me dit être assermenté auprès du tribunal pour des affaires de moeurs. Ca donne une idée du niveau de sécurisation de vos données une fois chez lui, et du concept de secret professionnel qui l’anime (il me racontait les cas de clients vraiment dans le détail). Idem pour la facture, j’ai fini par l’avoir après trois mois de relance et une menace de dénonciation au fisc car il voulait me la faire au black. Il mériterait une action en justice par l’ensemble des clients lésés et un bon redressement fiscal. A FUIR ABSOLUMENT !
le 3 November 2011 à 16:29 h
@unclientfrustré : je publie votre commentaire car je suis pour la transparence et la censure n’est pas dans mes habitudes. Ce dont vous témoignez ne correspond cependant pas du tout à l’expérience que moi-même et plusieurs autres personnes que je connais ont eue avec Monsieur Husson. Après avoir testé d’autres services nous étions plutôt satisfaits de ses prestations (qualité, délai et tarifs). Maintenant, comme semble le souligner votre expérience, nous avons affaire à une toute petite entreprise animée par une personne passionnée : il n’y a rien d’industriel dans sa démarche, mais c’est précisément ce qu’on peut apprécier quand on a eu affaire à des officines impersonnelles et malheureusement souvent incompétentes. 600€ reste un tarif tout à fait raisonnable pour la prestation de récupération de données : si vous faites une étude sur les témoignages d’autres personnes fiables, vous constaterez que malheureusement en général on en a pour beaucoup, beaucoup plus cher… et que les autres prestataires, quand ils sont débordés, préfèrent prétendre au bout d’un mois ou deux que votre disque est irrécupérable plutôt que d’essayer vraiment de récupérer vos données : ce sont des pratiques avérées que j’ai pu moi-même constater (disque même pas ouvert !).
Je recommanderai donc à toute personne qui arrive sur cette page en cherchant un prestataire de confiance pour récupérer ses données de prendre contact directement avec Monsieur Husson, et, pourquoi pas, de comparer sa démarche avec celle d’autres prestataires… chacun aura ses préférences, et il ne faut pas hésiter à faire jouer la concurrence. Enfin, il est également possible que la qualité de la prestation de M. Husson ait varié dans le temps depuis la publications de cet article sur mon blog… Quoi qu’il en soit, votre commentaire est le premier retour négatif que j’ai, par quelque canal que ce soit, sur les prestation de M. Husson : une seule plainte en un peu plus d’un an, ça reste très flatteur. A chacun d’en juger !
le 29 January 2012 à 19:37 h
Non il n’y a pas que peu de personnes insatisfaites par ce monsieur…
http://www.presence-pc.com/forum/nouvelle_reponse/1218333
Idem que tout le monde, ne répond pas, nous garde 15 plombes au téléphone pour ne rien nous dire et blablablaaaa…
En me renseignant, les tarifs pratiqués sont ahurissants aussi… Bref, pas sérieux du tout.
Une seule solution, se rendre chez lui et les récupérer. J’ai la chance d’avoir qqun sur Paris qui y est allé…
Sinon, il s’était engagé à les envoyer à mon assureur en Novembre… RIEN. J’ai un ami gendarme qui l’a contacté en le menaçant d’une plainte pour abus de confiance… Il s’est engagé à l’envoyer avant le 31 décembre, RIEN…
Ce mec est perdu, il croule sous les disques durs et les mélange. J’ai des données récupérées qui ne sont pas à moi…
Ne cherchez pas la menace de plainte ou quoique ce soit d’autre, ALLEZ CHEZ LUI.
Je suis pour ma part soulagé, et j’espère que vous trouverez une solution.
COURAGE, j’attend depuis décembre 2010…
le 12 May 2012 à 14:14 h
Voici mon expérience sur cette société, tout à fait négative sauf l’accueil + toujours aimable au téléphone…
J’ai déposé mon disque dur d’ordinateur portable en mains propres à cette société, à Conflans Ste Honorine, le 7 avril 2012.
Elle est gérée par un monsieur très aimable qui explique que la récupération de données, c’est difficile etc… que rien n’est jamais perdu mais qu’il faut parfois plusieurs semaines ou mois.
Tellement difficile que bien qu’il ne puisse pas récupérer mes données, il repousse toujours le moment de me renvoyer le disque. Depuis le dépôt en effet, c’est toujours moi qui l’ai recontacté pour avoir des nouvelles, par mail ou téléphone.
Il ne répond pas aux mails et je ne crois pas qu’il les lise. Sa messagerie de portable est souvent pleine (des clients qui attendent désespérément leur disque et le harcèlent ?).
Et lorsque je peux l’avoir de vive voix, il a toujours une excuse pour retarder le moment où il pourra me rendre mes données, puis mon disque car j’ai décidé de laisser tomber.
Ca commence à devenir franchement énervant, je suis d’ailleurs preneuse de vos conseils concernant une éventuelle plainte si la situation devait empirer car j’ai découvert sur certains forums que certaines personnes avaient récupéré leur disque mais endommagé…
Merci d’avance